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ravachol Description du blog :
ce blog contiendra principalement des textes(chansons,poemes)engagés ou pas,et des images diverses Catégorie : Blog Artiste Date de création :
15.11.2007 Dernière mise à jour :
07.05.2008
http://librepenseefrance.ouvaton.org/irelp/histoire_lp.htmLe monde du 15 juin 2007 informe que le Vatican appelle les catholiques à ne plus verser d'argent à amnesty International,en raison de la campagne ONG en faveur de la dépénalisation de l'avortement.C'est le cardinal Renato Martino,président du conseil pontifical Justice et Paix qui l'a annoncé.Cet homme de progrés s'etait déja illustré en faisant retirer le financement du vaticant à L'UNICEF(2000 dollards par an),car celle-ci avait distribué dans les camps de réfugiés des informations sur des spermicides post-coitaux.Ce "crime" devait étre donc chatié.Un véritable homme de progrès,on vous dit...
PS:pour info cet article et paru dans la raison(le mensuel de la libre pensée)de janvier2008numéro 527,pour se que sa interésse j'ai mis le lien de la libre pensée .
Une instit d'école privée qui,au Soudan,permet à ses éleves d'appeler leurs ours en peluche "Mahomet" se retrouve en prison et menacée de coup de fouet:Il parait qu'elle ne savait pas qu'elle pouvait choquer les croyants dans un pays ou la charia fait loi....
En Arabie Saoudite une fatwa interdit l'utilisation des verset du corant comme sonnerie de portable.Comme le dit"Marianne", Mahomet a toujours préféré le téléphone arabe!
Les rabbins d'Israel demandent aux soldat religieux de ne pas utiliser les nouveaux urinoirs pendant le shabbat: la chasse d'eau étant déclenchée par un oeil électronique.Jehova voit tout et il est partout!
Jeudi 20 decembre: Sarko en visite au Vatican doit etre fait "chamoine d'honneur de St jean de Latran(cathédrale de Rome). Un titre ecclésiastique et une fonction honorifique traditionellement attaché à la dignité de Président de la République Française mais que à la différence de Gisquard,Mitterand et Chirac avaient totalement négligé.
Dieu reconnait les siens.
Le 23/11/07: A Albi le Secours Catholique organise un défilé de mode à partir d'un atelier de reinsertion.
Le 9/12/2007: Fillon en Argentine salue deux héroines de la défense des droits de l'Homme :deux religieuses tuées en 1978. C'est comme les moines en A lgérie,on ne voit que ceux-là.
Téléthonnerie en continu: pour pallier aux lacunes de l'Etat en matière de recherche médicale, les associations caritatives rackettent ceux qui n'ont pas grand-chose....
PS: j'admire cette femme(merci au magazine marie claire de me l'avoir fais d'écouvrir dans un article)lol ,il y avait que ça a lire dans la salle d'attente ce jour la!...
Moi une femme comme ça je la verai bien présidente,bon ça c'est une bonne idées on vire sarko ,et elle le remplace,franchement on n'y gagne ....
Algérie
Algérie : le drame des mères célibataires
jeudi 20 mars 2008
Un reportage de Dalila Soltani
Le thème des mères célibataires au sein de notre société régit par le diktat du silence est un sujet d’une importance capitale qui prend notamment une ampleur considérable. Evoquer le sujet en toute ouverture en touchant aux angles les plus négligés, n’est-il pas tenter de mieux le cerner pour mieux lui trouver des solutions radicales ?
Au sein de l’établissement Diar Errahma de Bir Khadem, dans une chambre assez spacieuse du pavillon réservé aux mères célibataires et qui compte 24 chambres dont la capacité d’accueil de chacune est de 3 à 4 personnes, quatre jeunes femmes étaient en train de vaquer à leurs occupations journalières. L’esprit tourmenté par le poids de la souffrance, ces femmes avaient pour trait commun la même détresse, une détresse profonde et insupportable dans un contexte rigoriste. En effet, les quatre femmes étaient toutes des mères célibataires qui trimballaient avec elles chacune une histoire et une souffrance terrible. Livrées à elles-mêmes, contraintes d’affronter et d’assumer une réalité des plus dures, ces jeunes femmes se sont retrouvées hébergées dans ce centre d’accueil étatique qui leur offre une prise en charge pluridisciplinaire à compter du 7e mois de la grossesse.
Elles consultent régulièrement le service de psychologie, nourries, logées, suivies par un gynécologue, cadrées par des éducateurs qui leur assurent des formations en couture et autres. Elles attendent aussi la délivrance qui n’en est pas une, puisqu’une fois le bébé mis au monde, une longue et interminable lutte contre toute une société s’impose. Pourquoi me suis-je rendue dans ce centre ? L’idée de faire un travail plus approfondi sur le vécu troublant des mères célibataires au sein de notre contexte social me caressait l’esprit depuis longtemps. Certes, cette frange de la société largement marginalisée, est victime d’une sévère condamnation sociale qui lui vaut une condition d’existence misérable. Son statut est flou au sein de notre communauté, ce qui nécessite réellement que l’on se tourne vers la question par l’analyse minutieuse.
Le motif de ma visite au centre était en réalité le placement d’une jeune mère-fille âgée de 25 ans enceinte de 8 mois. En relation depuis 7 ans avec un homme qui lui a promis monts et merveilles, Nadia s’est retrouvée seule face à une grande responsabilité. Délaissée par un géniteur qui a fui lâchement sa responsabilité, épaulée par ses fidèles copines qui n’ont pas hésité à lui porter assistance, elle a décidé d’achever le dernier mois de sa grossesse dans un centre d’hébergement pour éviter un scandale que lui a évité jusqu’alors sa grossesse imperceptible.
Nadia se trouve actuellement, comme de nombreuse jeunes femmes algériennes, envahie d’incertitudes, confrontée à une situation ardue empreinte de confusion. Comment réagir lorsqu’on se retrouve enceinte, dans un contexte intolérant, contrainte d’endosser la responsabilité d’être précocement mère et devoir de surcroît trouver un moyen pour se tirer d’embarras avec un minimum de dégâts. Quel avenir nous réserve le destin ? Comment affronter les autres ? Qu’adviendra-t-il de l’enfant ? Comment supporter la fuite abjecte de l’amant qui promettait tant de bonheur auparavant ? Comment assumer sa responsabilité ? Le thème des mères célibataires au sein de notre société régit par les diktats du silence est un sujet d’une importance capitale qui prend notamment une ampleur considérable.
Evoquer le sujet en toute ouverture en touchant aux angles les plus négligés, n’est-il pas tenter de mieux le cerner pour mieux lui trouver des solutions radicales ?
Les avis divergent sur le thème entre la société qui condamne, les associations féministes qui luttent pour faire reconnaître la part de responsabilité importante du père et qui appellent à l’urgence de l’instauration de lois qui défendent les droits de la maman ainsi que du gosse né sous le statut de X et des victimes qui souffrent en silence. En matière de statistique, en 2007, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale a révélé que quelque 3000 enfants « illégitimes » naissent chaque année en Algérie. Il a également annoncé que la moyenne d’âge des mères célibataires est de 18 ans. Elles sont accueillies principalement dans les centres spécialisés de Diar Errahma, alors que 19 pouponnières accueillent les enfants abandonnés âgés de 0 à 6 ans. Ces chiffres, encore une fois, loin de refléter la vraie gravité du problème passée sous silence témoigne de l’ampleur de la situation. La responsabilité du géniteur.
Lorsque en 2006 un député s’est adressé au ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale en attaquant les mères célibataires et en appelant à leur flagellation en guise de punition du délit de l’entretien des relations sexuelles extra-conjugales, faisant preuve d’un radicalisme religieux, l’élu du peuple a omis de citer la part du géniteur, car scientifiquement parlant et jusqu’à preuve du contraire, la conception d’un bébé est l’œuvre de deux acteurs, l’homme et la femme. Cependant, dans notre société tous les regards sont braqués sur la femme alors qu’à aucun moment l’homme, autant responsable que la fille, n’est cité. Pourquoi cette injustice flagrante ?
Le même député, qui prétendait ne parler qu’au non de la chari’a semble oublier que l’islam préconise la même punition pour le même délit quel que soit le sexe de l’auteur. Qu’est-ce qui explique alors cet arbitraire outrancier ? N’est-ce pas là une preuve de machisme déclaré ? Ne faut-il pas au lieu de juger si sévèrement une mère célibataire, l’aider à affronter sa condition en la protégeant contre l’injustice sociale ? Et puis, n’est-il pas indispensable de rediscuter le statut de l’homme, responsable à son tour ?
L’abandon de l’enfant, une décision pénible.
L’abandon de l’enfant n’est point une décision facile à prendre dans le cas d’une mère célibataire, mais dans une grande partie de cas cette perspective s’impose à la mère même si au départ elle s’entête à vouloir garder son rejeton. En effet, être seule et avoir à sa charge un enfant issue d’une relation clandestine n’est guère une sinécure au sein de notre contexte, ce qui rend la vie difficile à la mère. Si dans certains cas, des mères célibataires ont pu regagner la demeure familiale après avoir accouché, leur réinsertion s’est faite au prix de l’abandon du bébé, témoin d’un grave délit.
Le cas de Souad, une jeune fille originaire d’Alger, âgée de 22 ans est un exemple on ne peut plus illustrateur. Cette jeune personne qui, après avoir découvert tardivement sa grossesse, a recouru aux soins de sa mère, laquelle n’a pas tardé à mettre au courant son fils. D’un tempérament calme et raisonnable, le frère faisant preuve de maturité face à la dure réalité se renseigna sur les centres pour mères célibataires afin de placer sa sœur et éviter le scandale. L’abandon du bébé était la condition sine qua non, avant de retourner à la maison. Peu de temps après, l’enfant fut adopté et la mère fille fut mariée à un homme qui ignorait tout de son passé.
Mlle F. Salmi, sociologue, affirme que la perspective de l’abandon de l’enfant, douloureuse épreuve pour la mère et frustrante étape pour le bébé, est souvent l’unique échappatoire, car il est impossible pour une femme seule de lutter contre un contexte social répressif qui lui ôte tout droit à une existence digne. Reconnue coupable, elle ne peut que se plier à la volonté des siens. « Nous, dans notre tâche d’accompagnement social, déclare la sociologue, préférons que la mère fasse le bon choix et au vu des difficultés que peut rencontrer une mère fille, nous préférons assurer une vie décente au gosse au sein d’une famille d’accueil puisque la majorité des enfants finissent par être adoptés. La femme se libère ainsi d’une lourde charge. Seulement, il existe, faut-il préciser, des cas où la maman parvient à récupérer son gosse, le faire reconnaître par le père ou dans quelques cas, quitter le domicile familial et prendre seule la responsabilité de son bébé. Nous intervenons toujours selon le contexte et la spécificité de chaque cas, mais notre objectif est de respecter et l’intérêt de la mère et celui du gosse. »
Mères célibataires, l’urgence d’une loi
Mme Maaskri Nouria, avocate près la cour d’Alger, n’a pas hésité à évoquer l’absence de lois qui protège la mère célibataire ou lui accorde un quelconque droit. « Aucune loi n’évoque le statut de la mère célibataire ni dans le code de la famille, encore moins dans la constitution. Cela est dû entre autre à la honte qui entoure le tabou ainsi que l’application de la Charia qui ne donne aucun droit aux enfants nés sous X, ni aux mères filles.
Concernant la reconnaissance paternelle par l’accomplissement du test d’ADN, notre interlocutrice, s’appuyant sur l’article 40 du code de la famille, ajoute que « le test d’ADN n’est appliqué que dans l’unique cas ou le couple marié voudrait confirmer la paternité de l’enfant. Le cas échéant, c’est-à-dire en l’absence de contrat de mariage ou de la Fatiha et en se référant à la chari’a, la maman n’a aucun droit pour emmener le père illégitime à reconnaître le gosse. »
Les mères célibataires, selon notre interlocutrice, continuent à être stigmatisées par la société, leur enfants, nés sous X, n’ont aucun droit et parfois, même pas de noms et ceci à cause de l’injustice qui apparaît déjà clairement dans le code de la famille qui institutionnalise une sous-citoyenneté des femmes. « Traiter radicalement ce fait sociétal passe, d’abord, par l’initiation de larges campagnes de sensibilisation visant à faire dissiper les préjugés sur ces victimes, à instaurer une communication familiale notamment, à appeler à une éducation sexuelle et inciter à une révision du code de la famille dans lequel des lois claires qui protègent la mère fille ainsi que son enfant doivent être adoptées », poursuit Mme Maaskri Nouria.
Les centres d’accueil, un refuge
Le centre Darna est l’un des rares centres d’hébergement de filles mères en Algérie. Ce centre de prise en charge de femmes victimes de violence et du code de la famille apporte une aide sociale, psychologique et juridique aux victimes.
Mme F. Salmi, sociologue chargée des fonctions d’assistance sociale et d’écoute au niveau du centre Darna, estime que le sujet des mères célibataires n’est pas nouveau au sein de notre société, mais son ampleur est dû à la culture du silence qui régit les rapports sociaux ainsi qu’à la défaillance de la communication au niveau de la cellule familiale. « Le changement qui s’est opéré au niveau de la société, la libération des mœurs, la précocité des rapports sexuels, le manque criant d’éducation sexuelle, sont entre autres facteurs qui favorisent la propagation de ce fait social face auquel il est urgent de réagir par l’adoption de solutions efficaces, comme l’instauration d’une loi qui protège la maman et son rejeton. La famille, aujourd’hui démissionnaire, est appelée à remplir son rôle dans l’accompagnement de sa progéniture et d’entretenir un terrain de communication susceptible de protéger les enfants de tous les dangers. »
Les mères célibataires continuent à être stigmatisées et condamnées dans notre société, leurs enfants nés sous X sont encore moins à l’abri. Face à un problème sociétal pareil, il devient urgent de réfléchir à l’adoption de lois pour la protection de cette frange marginalisée et de bannir tous les préjugés qui retardent toutes formes d’évolution au sein de notre société.
ODIEUX : LE TRAFIC D'ORGANESPosté le 18.01.2008 par marie4liberte
Aux États-Unis, près de 80.000 personnes attendent désespérément une greffe d’organes. Cette situation de pénurie, qui affecte les pays riches à la population vieillissante, a fait naître un nouveau type de commerce.
Dans de nombreux pays du Tiers-Monde, certaines personnes vont jusqu’à vendre un de leurs reins, voire un œil, contre quelques dollars.
La Chine n’échappe pas au phénomène. À une différence près. Là, ce sont les milliers de condamnés à mort qui alimentent cet odieux « business », dont l’armée tirerait les ficelles.
Le trafic d'organes s'alimente aussi auprès des plus démunis qui n'hésitent pas à vendre un rein pour subvenir à leur besoin.
Ainsi dans les toilettes de l'hôpital de Chaoyang de Pékin, plusieurs annonces proposant des reins sont collées sur les murs.
L'existence de trafic d’organes d’enfants, enlevés et tués à cette fin, est affirmée depuis longtemps, mais ce phénomène n’est pas localisé au Mozambique.
Lea Bonaventura, coordinatrice régionale pour la campagne international contre la traite des mineurs, avait, dès 2001, dénoncé la traite d’enfant pour la prostitution, le travail forcé, ainsi que l’assassinat de certains d’entre eux pour le prélèvement d’organes vendus pour transplantation médicale, en Afrique du Sud et au Zimbabwe.
D’après elle, il y a des preuves que "des enfants furent kidnappés et vendus au Mozambique et que leurs organes furent enlevés et vendus" .
PS:j'ai pris cette article sur le blog de marie4liberte,allez jetais un coup d'oeil sur son blog il vos le détour!..IL ET DANS MES FAVORIS ou BLOG DIVERS AU CHOIX
toutes les mêres se ressemblentPosté le 25.03.2008 par marie4liberte
Heureuse, cette femme est heureuse, c’est un garçon ! « J’ai enfin un enfant » a-t-elle dit ! Pourtant deux petites filles l’accompagnent avec leur grand-mère ! Mais voilà, en Afghanistan lorsqu’on accouche d’une petite fille cela veut dire ne pas avoir d’enfant ou être stérile ! Lorsque les femmes enceintes viennent en consultation la première question est : est ce que c’est un garçon ? Quelle importance cela a t-il ? L’essentiel étant que ce petit être vive ! C’est beau de voir une femme rayonner à l’arrivée de son nouveau né, c’est plus dur de la voir pleurer par peur d’être reniée, mise à l’écart, déconsidérée par son entourage. Ce petit garçon aura accès aux soins, une petite fille, attendra 5 ans pour avoir sa première consultation.
Elisabeth MARTINON, infirmière,
Mission Afghanistan
Le bien-être des sociétés dépend directement de la santé et de la survie des mères et des enfants. Quand leurs mères restent en vie et s'épanouissent, les enfants eux aussi vivent et s'épanouissent et les sociétés prospèrent. Trop de mères et d'enfants dans le monde meurent ou souffrent parce qu'ils sont malades, mal nourris et privés des soins dont ils ont besoin. Chaque année, plus d'un demi-million de femmes meurent pendant la grossesse et l'accouchement. Un petit nombre de maladies qui pourraient être évitées et traitées tuent à elles seules 10,6 millions d'enfants de moins de cinq ans. Presque tous ces décès surviennent dans des pays à revenu faible ou moyen et principalement dans les couches les plus pauvres de la population. Bon nombre d'entre eux pourraient être évités grâce au savoir et aux solutions peu coûteuses dont on dispose aujourd'hui.
Chaque année, une cinquantaine de millions de naissances ne sont pas enregistrées, soit plus de 30% du chiffre estimatif des naissances pour l'ensemble du monde.
Ces enfants non enregistrés sont presque toujours nés dans des familles pauvres, marginalisées ou déplacées ou dans des pays où les systèmes d'enregistrement n'existent pas ou ne fonctionnent pas bien.
La contraception dans le monde
Dans le monde, 61 % des couples utilisent une méthode contraceptive.
Dans quelques régions du monde, notamment en Afrique au sud du Sahara, l'accès aux méthodes contraceptives reste difficile et les couples utilisant la contraception sont une minorité.
La méthode la plus fréquente : la stérilisation
Neuf couples limitant les naissances sur dix ont recours à des méthodes contraceptives modernes. La plus répandue est la stérilisation (39 % dans l'ensemble du monde). Sur la plupart des continents, c'est la méthode d'un couple sur deux, sachant que plus de neuf fois sur dix, c'est la femme qui est stérilisée.
Les autres méthodes de contraception les plus répandues dans le monde sont le stérilet (23 %), la pilule (12 %), le préservatif (8 %) et le retrait (4 %).
’agence internationale Oxfam rappelle les conditions révoltantes quand lesquelles des millions de femmes accouchent. En Afrique sub-saharienne par exemple, encore une femme sur seize décède au cours de la grossesse ou lors de l’accouchement. Le Niger, l’un des pays les plus pauvres d’Afrique, est l’une des nations où les dangers de l’accouchement sont les plus élevés, avec un chiffre absolument sidérant d’une femme sur sept qui décède.
Chaque année, selon Oxfam, plus d’un demi million de femmes vivant dans les pays en voie de développement décède des complications survenant pendant la grossesse ou lors de l’accouchement, alors que la plupart de ces décès auraient pu être évités. En 2000, les pouvoirs internationaux se sont engagés à réduire la mortalité maternelle de soixante-quinze pour cent dans le cadre du programme des huit « Objectifs du Millénaire » dont l’ambition est de mettre fin à la pauvreté extrême. Au terme de ces huit années, Oxfam soutient que ce taux ne montre aucun signe de baisse.......
Les faits ont montré qu’en donnant accès à un système de santé solide à tous, y compris aux pays les plus pauvres, on pourra réduire la mortalité maternelle. Il est temps que les pays riches mettent la main au portefeuille et prouvent qu’ils souhaitent tenir leurs engagements et sauver des vies humaines. »
« Dans de nombreuses parties du monde, ce qui devrait constituer un évènement merveilleux dans la vie d’une femme se transforme parfois en une sentence de mort. Nous sommes en présence d’une situation d’urgence et nous devons agir sans attendre, » ......
Sympa la video !..surtout le passage a tabac du caméraman de france 2,le C-I-O A CAS simplement annulé ses jeux olympique,quelle importance cela a t'il si cette année il n'y a pas d'explois sportif (records ),mais bon il y a tellement d'enjeux économique (le pognons) oui!... les droits de l'homme rien a foutre(excusé le terme)!.. 2EME VIDEO sur les evenement d'hier "AVEC en prime UN JOLI COUT DE POMPE DE FLIC OU CRS SUR UN PHOTOGRAPHE"
ps:petite question ça coute combien(au français que nous somme) tout se dispositif DE sécurité et combien cela coute t'il aussi cette petite flamellete que l'on trimballe aux quatre coin de la terre?!...que de sous qui parte en fumer pour des jeux olympique que personellement je ne regarde plus depuis bien longtent,mais bon pendant que les humains s'on occupé par des divertissement "inutiles" ils ne pensent pas!..Sais comme ça que faisait les romains,ils organisait les jeux du cirque pour occupé la populaces!...